Tout le monde connaît cette chanson sans vraiment la connaître. William Sheller, Un homme heureux. Ça vous dit quelque chose ?
"Pourquoi les gens qui saiment sont-ils toujours un peu les mêmes ?
Ils ont quand ils sen viennent
Un quelque chose, qui ne regarde queux
Ce sont des gens heureux."
Je suis sure que vous connaissez. Et bien, jétais en train de lécouter allongée sur le lit dans ma chambre quand jai pensé à quelque chose. Oh, ce nest pas grand-chose, juste une petite idée qui ma traversé lesprit.
On se plaint dêtre célibataire. Cest un peu ce qui gère notre vie dailleurs. Les motivations premières étant : avoir de largent et avoir un mari/une femme/quelquun à aimer et qui nous aime en retour. Tout le reste découlera de ces deux priorités.
Donc, nous cherchons lamour. Certes. Mais quelque chose me dit probablement par expérience que les choses ne sont pas si faciles.
Prenons mon exemple : « jeune demoiselle recherche un mec mortel » (Je lai dit ! Jai honte !). Si lon pouvait avoir un catalogue, je me dirigerais vers les index suivants : un homme riche mais qui ne le montre pas, intelligent mais qui ne se la raconte pas, beau sans le savoir, drôle mais sérieux, comme moi mais différent, chic mais passe partout, voyant mais discret
Comme quoi, les choses se compliquent !
Pourtant, je suis prête à parier que si je trouvais la perle rare, je nen serai pas satisfaite.
Jai vu le spectacle de Florence Foresti où elle dit quil y a deux catégories de femmes ; celles douées en amour et celles douées pour autre chose (« le scrabble, le tennis, etc »).
Je suis en ce moment même au stade dapprenti en ce qui concerne les choses de lamour. Je crois même me complaire dans cette catégorie. Après tout, si javais trouvé lamour, je ne pourrai plus le chercher (ce qui occupe les trois quarts de mon temps), je ne pourrai plus déprimer en pensant à mes histoires passées, en écoutant une chanson damour, en dormant seule dans mon grand lit
Lamour ne relève-t-il pas dune forme dutopie voltairienne ? Le désirer follement mais ne pas pouvoir vivre avec ?
Je me suis toujours moquée de ma tante qui changeait de petit-ami comme de petite culotte. Mais jai finalement peur de la comprendre et surtout peur de finir comme elle.
Jai limpression dêtre lhéroïne dun mauvais roman de Stendhal.
La question est de savoir si je veux trouver lamour ou si je préfère le désirer.
Je suis sure que je ne suis pas la seule à penser à ce type didées saugrenues. Nous sommes une génération qui se cherche énormément. Nous navons pas ou peu de passé marquant, notre présent est assez chaotique, alors lon se dit que lon ne sen tirera pas. Ou mal.
Mais je suis sure quil existe un petit interrupteur orange sur le mur qui nous permettra dy voir plus clair (à moins que ça ne soit une sonnette de porte??). À force de tâtonnements, on finira bien par le trouver.
Ou se manger le mur.
Au choix !
Ps : Pour toute personne correspondant aux critères, me contacter.